06/10/2010

Mon pauvre pays...

Tu es bien malade, toi qui as eu cent quatre-vingts ans !

Je te regarde avec tristesse, agonisant péniblement devant tes politiciens incapables de te donner le souffle nécessaire. Celui de l'unité, celui du sens civique, celui du courage, celui de l'écoute et de la fraternité.

Je ne peux croire que des gens mal intentionnés veulent à ce point ta mort.

Si quelques-uns portent la haine en eux contre l'une ou l'autre communauté, qu'ils aillent au diable et qu'ils laissent les êtres sensés construire efficacement. Qu'ils s'abstiennent de tout détruire !

Un si petit pays et de si gros problèmes (futiles !)

L'homme, toujours lui, a vraiment beaucoup de mal à s'entendre avec ses semblables.

 

 

16:47 Écrit par Thierry Delvaux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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